" Chat, interrogeons-nous, en effluves mous embrumant notre tête, dans notre solitude. Tant qu'il y a des miaulements, me dis-tu, il y a des chats, même si les souris sont massacrées à la graine empoisonnée. Donc, tant qu'il y a des mots, du papier et de l'encre, la littérature est possible. "
page 221.
Sur l'initiative de Chiffonnette...

c'est d'une logique implacable
RépondreSupprimerJean Cau,l'ami des chats, parle d'or ici!
RépondreSupprimer@ Bénédicte et Mango : Je trouve aussi... ;)
RépondreSupprimerComme dit Bénédicte, c'est d'une logique implacable! :)
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