Je vous livre la version corrigée ( Il est possible que quelques fautes soient passées au travers de mon regard perçant ! Cette version est mise en ligne à 23h08 heure où, normalement, je dors déjà ! N'hésitez pas à me les signaler, j'accepte volontiers mon imperfection orthographique et autre...) :
Ah oui : désolée pour le " bug " ! Je n'arrive pas à comprendre pourquoi le texte commence en minuscule...
BONNE LECTURE !
Loup devient végétarien
Par
un beau matin d'été, alors qu'il sirote une limonade sur son transat en compagnie de sa femme,
Loup se sent bien triste.
" Tu ne trouves pas que la forêt est bien vide ? " Demande-t-il à Louve.
" C'est vrai que la plupart de nos voisins sont partis, lui répond-elle, mais au moins, nous avons plus de place."
" Oui, mais nous sommes presque seuls à présent."
Ils regardent tous les deux
aux alentours et ne peuvent que constater les faits. Les maisons des trois
petits cochons sont vides, celle de mère-grand également, sans parler
des sept petites chevrettes et leur maman qui, en prime, ont laissé à Loup
un bien mauvais souvenir en guise d'adieux.
Il se caresse le ventre resté encore douloureux.
" Tu ne crois pas que nous devrions faire quelque chose pour attirer de nouveaux voisins ?" Questionne-t-il à nouveau.
Louve rit à cette idée.
" Pour mieux les dévorer ! Répond Louve toujours en riant. Tiens, ça me donne faim ! "
Sur ces mots elle part se chercher quelque chose à grignoter.
Loup aussi sent qu'il a faim. Mais il est préoccupé par le départ de tous ces voisins. Enfin, il en reste encore, heureusement ! Il doit veiller à ne
pas les perdre ceux-ci, mais comment faire ? Il faut qu'il
réfléchisse à ce qui a fait fuir les autres animaux. Il se met à faire les cent pas.
"C'est vrai, dit-il à haute voix, que je ne les ai pas épargnés ! "
A cet instant, son ventre gargouille et sa femme sort de la maison
" Il faut que tu partes en chasse Loup, nous n'avons plus rien à manger !"
A ces mots, tout s'éclaire :
" Il faut que tu partes en chasse Loup, nous n'avons plus rien à manger !"
A ces mots, tout s'éclaire :
" Ils ont eu peur parce que nous avons essayé de les manger, bien sûr ! Si nous voulons garder nos
voisins, nous devons arrêter de chercher à les mettre dans notre assiette !"
Louve agacée par cette remarque lui rétorque aussitôt :
Cette
pensée lui fait monter l'eau à la bouche et son ventre gargouille une
nouvelle fois. Il ne
peut réfléchir le ventre vide :
" Je pars, mais nous en rediscuterons à mon retour"
" Si tu veux. Répond sa femme. Reviens vite, j'ai faim. "
Pour se mettre en chasse, il se munit
de son chapeau, de son fusil.
Après
quelques minutes de marche, Loup aperçoit Monsieur Lapin occupé à jouer
avec ses petits. A cette vue, il se lèche les babines et les imagine
déjà rôtis à point. Avec application il arme et pointe son fusil en
direction de la petite famille. De là où il est, il peut les entendre parler :
"C'est une fleur de pissenlit. Si vous avez faim et que vous êtes loin de la maison vous pouvez en manger, mais en petite quantité, car elle donne la diarrhée. "
" Je peux goûter papa ?" Demande le plus jeune
"Non moi ! Je suis le plus grand !"
"Calmez-vous ", dit leur père avec un sourire.
Et il se retourne cherchant une autre fleur et aperçoit Loup qui les vise avec un long fusil. Terrorisé il se met devant ses petits et leur dit :
"Cachez-vous, nous allons jouer à cache cache !"
Voyant à la scène de loin, Loup hésite. Sa bonne
résolution lui revient. Que va-t-il faire ? Assouvir sa faim ? Ou
sauvegarder son voisin et sa famille en les laissant partir ? La décision est dure à
prendre pour un loup affamé. Pendant qu'il réfléchit, Monsieur Lapin n'ose pas bouger
de peur de se faire tirer "comme un lapin". Mais, au lieu d'une balle, ce sont des mots qui arrivent jusqu'à lui :
" Part vite Lapin, je ne vais pas te manger ! Va, je te laisse... "
Monsieur Lapin, fort surpris, ne se fait pas prier, il dit à sa petite famille :
" Vite les enfants, rentrons à la maison. "
" On ne joue plus ? "
" On jouera à la maison, venez ! "
" Vite les enfants, rentrons à la maison. "
" On ne joue plus ? "
" On jouera à la maison, venez ! "
Presque aussitôt cependant, il se retourne vers Loup, voit son air triste et se sent poussé à lui dire en guise de consolation :
" Merci, c'est très généreux de ta part, je t'en serais toujours reconnaissant."
Sur ces mots, il disparait définitivement.
Loup
n'en revient pas mais, se sent très satisfait de lui ! Il a
réussi à maitriser son impulsion meurtrière. Cependant, son ventre n'en cri
pas moins famine. Il regarde autour de lui mais, ne trouve
rien de potable à se mettre sous la dent.
" Louve ne va pas être contente, se dit-il, il faut vraiment que je ramène quelque chose. "
Il reprend donc la route en
quête de nourriture. Il choisit un chemin qu'il n'a jamais exploré
espérant trouver quelques noisettes ou châtaignes à grignoter. Au lieu
de cela, il découvre avec grand plaisir une belle mare.
" Chouette ! Se dit-il, je vais pouvoir pécher du poisson. "
Il
se mit aussitôt à plat ventre et plonge sa main dans l'eau toutes
griffes dehors.
" Zut, dit-il après plusieurs tentatives, même le poisson à déserté ! "
Au bord du désespoir, Loup veut abandonner lorsqu'il aperçoit Madame Cane naviguant tranquillement. Son appétit est à nouveau aiguisé. Oubliant sa bonne action avec la famille Lapin, il se cache derrière un buisson bien décidé a ne faire qu'une bouchée de cette nouvelle venue. Quand elle se trouve enfin à sa hauteur, il saute sans hésiter sur sa proie.
Madame Cane, inconsciente du danger,
n'entend qu'un gros " PLOUF " qui l'a fait sursauter. Se retournant,
elle découvre Loup paniqué, essayant vainement de nager. Elle eut envie
de rire.
" Ne vous débattez pas ainsi, Monsieur, il n'y a que 20 cm d'eau dans ce coin de la mare. " dit-elle pouffant.
Loup
arrête de gesticuler et ne peut que constater la véracité des paroles de Madame
Cane. Honteux il dit bien gêné :
"Merci Madame Cane, je le savais, je voulais vous faire rire tout simplement.
" Ment-il pour ne pas passer pour un idiot.
"Puisque je vous croise, continue-t-il, pouvez-vous m'indiquer où je peux trouver du poisson ? "
" Vous avez donc faim ? " Lui rétorque la cane qui comprend tout.
" Puisque vous m'avez épargné, poursuit-elle lui tournant vite le dos, je vous fais grâce de mes coups de bec, soyez-en content. "
" Merci ", lui répond-il simplement.
Étonnée, Madame Cane se retourne et sort de sous son aile un poisson fraichement péché :
" Tenez. " Et elle file bien vite de peur que Loup change d'avis.
Arrivé près de sa maison, il
voit un panier sur le pas de la porte. Intrigué, il accélère le rythme.
Une fois dans la cuisine, il demande à Madame Loup :
" Qui a laissé ce colis devant la porte ? "
" Un colis ? Lui répond-elle, aussi étonnée que lui, je n'ai vu personne !"
Il ouvre alors le mystérieux paquet et trouve, à leur plus grande surprise un plat bien remplit. Un mot l'accompagne :
" Qui a laissé ce colis devant la porte ? "
" Un colis ? Lui répond-elle, aussi étonnée que lui, je n'ai vu personne !"
Il ouvre alors le mystérieux paquet et trouve, à leur plus grande surprise un plat bien remplit. Un mot l'accompagne :
____________________________________________
| |
| Monsieur Loup, |
| |
| Pour vous remercier, Madame Lapin vous a |
| préparé un soufflé aux carottes et
au |
| fromage. Régalez-vous. |
| |
| M. Lapin. |
|____________________________________________|
" Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? " Demande Louve, qui ne comprend rien.
" Oh ! Répond Loup assez fier de lui, j'ai fait en sorte de m'attirer les faveurs des voisins, c'est tout. Je t'expliquerai plus tard, mangeons, j'ai faim !"
Peu convaincus, mais affamé, Loup et sa femme commencent à manger avec une grimace de dégoût. Mais aussi surprenant que cela paraisse, ils se régalent de cette première bouchée et se ruent littéralement sur le reste. En cinq minutes ils ont tout engloutit.
Le ventre plein, Loup regarde Louve :
" Je crois que nous nous sommes fait de nouveaux amis. "
Elle le regarde surprise. Loup sourit :
" A partir d'aujourd'hui, nous serons végétarien ! "
Louve, qui ne comprend pas plus que tout à l'heure, lui répond toutefois :
" Bonne résolution, mon gros Loup, du moment que nous mangeons."
"Il va falloir que tu apprennes à faire la cuisine ! " lui répond-il, la laissant interloquée.
" Oh ! Répond Loup assez fier de lui, j'ai fait en sorte de m'attirer les faveurs des voisins, c'est tout. Je t'expliquerai plus tard, mangeons, j'ai faim !"
Peu convaincus, mais affamé, Loup et sa femme commencent à manger avec une grimace de dégoût. Mais aussi surprenant que cela paraisse, ils se régalent de cette première bouchée et se ruent littéralement sur le reste. En cinq minutes ils ont tout engloutit.
Le ventre plein, Loup regarde Louve :
" Je crois que nous nous sommes fait de nouveaux amis. "
Elle le regarde surprise. Loup sourit :
" A partir d'aujourd'hui, nous serons végétarien ! "
Louve, qui ne comprend pas plus que tout à l'heure, lui répond toutefois :
" Bonne résolution, mon gros Loup, du moment que nous mangeons."
"Il va falloir que tu apprennes à faire la cuisine ! " lui répond-il, la laissant interloquée.
FIN.
| J'ai trouvé l'image là... |
Elle est vraiment bien ton histoire!
RépondreSupprimerMerci ;)
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