Une citation du jeudi pour suivre le petit jeu de l'été lancé par Mango...
La première phrase de ce roman est sur son blog, je met ici la dernière...
" Il ne lâchait pas Denise, il la serrait éperdument sur sa poitrine, en lui disant qu'elle pouvait partir maintenant, qu'elle passerait un mois à Valognes, ce qui fermerait la bouche du monde, et qu'il irait ensuite l'y chercher lui-même, pour l'en ramener à son bras, toute puissante."
Au bonheur des dames, Zola.

Un livre qui finit bien!
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